• Il est temps d'agir maintenant.
  • Des milliers de pratiquants de Falun Gong en Chine sont tués pour leurs organes.

PETITION

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19 juillet 2017 15:46

Pétition pour le Haut-Commissaire aux Droits Humains des Nations Unies, demandant l’arrêt immédiat des prélèvements forcés d’organes sur les pratiquants de Falun Gong en Chine

Cette pétition a été rédigée par l’Organisation Non Gouvernementale DAFOH (= Doctors Against Forced Organs Harvesting) et serra présentée au Conseil des droits humains aux Nations Unies en septembre 2017.

Elle a été rédigée suite aux preuves accablantes qui montrent l’existence d’un trafic d’organes à grande échelle en Chine, responsables de plusieurs milliers d’assassinats.

Depuis 2013, toute personne sensible à la persécution des pratiquants de Falun Gong et aux prélèvements forcés d’organes en Chine peut signer une pétition demandant l’arrêt de la persécution et des prélèvements d’organes et la conduite en justice des responsables de cette persécution et de ces crimes.

A ce jour, on compte plus de 2 million de signatures à travers le monde.

En 2013, devant le nombre de signatures alarmant, le parlement Européen a adopté une résolution visant à condamner ces pratiques barbares.

Continuons à nous mobiliser et à signer pour mettre fin à ce crime contre l’humanité !

Ci dessous l’extrait de l’historique qui a conduit à la rédaction de cette pétition :

La République populaire de Chine (RPC) effectue le deuxième plus grand nombre de transplantations d’organes par pays et par an. Pourtant, il n’y existe aucun système adéquat de dons d’organes public ni de système de distribution d’organes. Les Chinois ayant une aversion culturelle à l’idée de donner leurs organes.

C’est dans les années 80 que les professionnels de la médecine en République Populaire de Chine ont commencé les transplantations d’organes avec des organes prélevés sur les prisonniers exécutés. En juin 2001, le médecin chinois Dr Wang Guoqi a témoigné devant la Sous commission des Affaires Internationales de la chambre des Etats Unis, que des hôpitaux travaillaient de mèche avec les agences de Sécurité de l’Etat, pour prélever les organes de prisonniers exécutés sans leur consentement écrit. Les transplantations d’organes sont ensuite devenues une source lucrative de revenus pour les hôpitaux chinois. Le prélèvement forcé d’organes sur les prisonniers non consentent est une violation de l’éthique médicale et a été condamné par les organisations médicales internationales telles que l’AMM, la TTS et la Communauté des greffes.

De manière à protéger leurs familles et leurs associés, de nombreux de pratiquants du Falun Gong, refusent lorsqu’ils sont arrêtés de donner leur vrai nom ou toute information permettant de les identifier. Ceci en fait des proies faciles pour les abus de transplantation.

En 2006, un avocat et chercheur canadien des droits humains David Matas et l’ancien secrétaire d’Etat pour l’Asie et le Pacifique, David Kilgour, ont enquêté sur les allégations de prélèvements forcés d’organes sur les pratiquants du Falun Gong. S’appuyant sur une grande quantité de preuves circonstancielles, leur rapport a conclu que les allégations étaient vraies et que des dizaines de milliers de pratiquants du Falun Gong ont pu être tués pour leurs organes.

Pour signer la pétition sur le site de DAFOH : https ://dafoh.org/petition-pour-le-haut-commissaire-aux-droits-humains-des-nations-unies/#tab-1