• Il est temps d'agir maintenant.
  • Des milliers de pratiquants de Falun Gong en Chine sont tués pour leurs organes.

Communiqués de presse

Un Comité international dénonce les prélèvements forcés d’organes en Chine : 2 millions de personnes demandent au Nations-Unies d’agir.

1 juillet 2015 19:42

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Retrouvez dans cette newsletter les dernières informations de DAFOH

Mercredi 24 juin 2015, au Palais des Nations à Genève, Doctors Against Forced Organ Harvesting (DAFOH) a organisé une conférence de presse qui a réuni médecins, universitaires et militants internationaux concernant la pratique illégale des prélèvements forcés d’organes sur les prisonniers en Chine.

Malgré une annonce de la République Populaire de Chine en décembre sur le sujet, il y a de fortes raisons de croire – et même des preuves – que cette pratique de prélèvements d’organes perdure et cible de manière accrue les pratiquants de Falun Gong. Il s’agit d’une source d’organes que la Chine ne reconnait pas et ce, malgré les rapports et les enquêtes approfondies des rapporteurs spéciaux des Nations Unies, dévoilant des preuves accablantes.

En 2012, Doctors Against Forced Organ Harvesting (DAFOH) a initié une pétition internationale, appelant le Haut Commissaire des Droits Humains des Nations Unies à faire arrêter immédiatement les prélèvements forcés d’organes et à mettre fin à la persécution des pratiquants du Falun Gong en Chine.

Presque deux millions de personnes, dans plus de 50 pays, ont signé la pétition sur les trois dernières années. Le nombre de signatures indique ainsi que le silence n’est pas une option imaginable et que les Nations Unies ont une obligation morale et un devoir de reconnaître et d’agir urgemment concernant ce phénomène.

Cette pétition est soutenue par des ONG internationalement reconnues comme le Nonviolent Radical Party, le Transnational and Transparty (NRPTT), des branches de l’International Society for Human Rights (IGFM) et la Society for Threatened Peoples (GfbV).

Lieu de la Conférence :

Palais des Nations, 8 – 14 Avenue de la Paix, 1211 Geneva 10

Date : Mercredi, 24 June, 2015

Horaires : 16 :00 – 17 :30

Cette conférence est organisée conjointement avec : Nonviolent Radical Party,

Transnational et Transparty.

Intervenants :

Prof. Dr. Huige Li (DAFOH)

Silvan Fedier (IGFM)

Christoph Wiedmer (GfbV)

Maître Carlos Iglesias, Esq. (DAFOH)

Contact :

Katerina Angelakopoulou, MD

www.dafoh.org

Tel : +39-3486621736

Katerina.Angelakopoulou@dafoh.org

Face au Tourisme de transplantation, L’Europe s’inquiète

Le Parlement Européen ainsi que le Conseil de l’Europe ont tous deux manifesté leur inquiétude face aux abus concernant les Droits humains et les vols d’organes sur les prisonniers condamnés à mort et les prisonniers de conscience : prélèvements forcés de coeurs, de poumons, de foies, de reins, de cornées, de peau…

Les preuves et les témoignages continuent de s’accumuler sur le sujet du tourisme de transplantation en Chine initié, organisé et développé par le régime chinois lui-même. Article d’Epoch Times : Des mesures contre les prélèvements forcés d’organes en Chine ?

Retrouvez plus d’informations sur le sujet dans le document en pièce-jointe : « Tourisme de transplantation en Chine, l’Europe s’inquiète »

Dernières informations de DAFOH sur les prélèvements forcés d’organes en Chine.

Devrons-nous applaudir après avoir assisté au Congrès de Transplantation Chinois en août 2015 ? Suite à l’annonce de l’arrêt de l’utilisation d’organes de prisonniers condamnés à mort en Chine, les patients continuent pourtant encore de s’y rendre…Il n’y a pas plus de transparence, ni de traçabilité concernant les organes transplantés. La loi de 1984 n’ayant pas été annulée, les prélèvements peuvent continuer en toute légalité en Chine…

Professeur Jacob LAVEE – Cliquez ici pour lire son article pour le journal du ISLHT.

Lire la dernière newsletter complète de DAFOH sur le site dafoh.org

Contact Harold KING

harold.king@dafoh.org

Tourisme de Transplantation et prélèvements forcés d’organes.

28 juin 2015 23:33

L’Europe s’inquiète, les patients continuent pourtant à se rendre en Chine.

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En 2013, d’après Le rapport médical et scientifique de l’Agence de la biomédecine, 420 patients français ont quitté la liste d’attente pour une greffe (tous organes confondus) pour une autre raison que pour aggravation des symptômes. Potentiellement donc, ces 420 français pourraient se rendre à l’étranger pour une greffe payante. Or, il n’existe encore aucune analyse publiée sur le nombre de patients français greffés à l’étranger, tous organes confondus.

Vidéo : « Tués pour leurs organes, le marché de la transplantation, un secret d’État chinois »

Le Parlement Européen ainsi que le Conseil de l’Europe ont tous deux manifesté leur inquiétude face aux abus concernant les Droits humains et les vols d’organes sur les prisonniers condamnés à mort et les prisonniers de conscience : prélèvements forcés de coeurs, de poumons, de foies, de reins, de cornées, de peau…

Les preuves et les témoignages continuent de s’accumuler sur le sujet du tourisme de transplantation en Chineinitié, organisé et développé par le régime chinois lui-même. Plusieurs livres ont été publiés sur le sujet comme « Organes de l’Etat : Abus de transplantations en Chine  » ; « Prélèvements meurtriers : Deuxième rapport concernant les allégations de prélèvement d’organes sur des pratiquants de Falun Gong en Chine  » ; « The Slaughter : Mass Killings, Organ Harvesting, and China’s Secret Solution to Its Dissident Problem. », mais aussi des articles de journaux comme ceux publiés par le journal Epoch Times ci-dessous :

Des mesures contre les prélèvements forcés d’organes en Chine ?

Matthew Robertson – Epoch Times 28/04/2015

Des patients du monde entier se rendent en Chine pour se faire rapidement greffer, mais ne sont pas toujours conscients de l’origine des greffons.

De plus en plus de pays, comme l’Espagne et, depuis mars 2015, l’Italie, condamnent la pratique du tourisme de transplantation. Ils refusent que la collectivité continue à prendre en charge le coût des traitements anti-rejets nécessaires et font évoluer leur législation pour interdire aux médecins, aux assureurs et aux patients de s’impliquer, de près ou de loin, dans une escroquerie de plusieurs milliards d’euros et le massacre d’innocentes victimes.

Tout dernièrement, Taïwan a officiellement interdit le tourisme de transplantation. Les législateurs ont amendé la Loi sur la transplantation d’organes humains de Taïwan le 12 juin 2015, interdisant la vente illégale d’organes. La Loi stipule en outre que les patients qui reçoivent des greffes d’organes à l’étranger doivent fournir une preuve légale de la source des organes, afin d’être admissibles aux soins médicaux à Taïwan.

Bien évidemment, la Chine n’est pas le seul pays où des patients peuvent et vont se faire illégalement greffer un rein ou un lobe de foie d’un donneur vivant et, espérons-le, consentant. Mais ce n’est qu’en Chine que, depuis 15 ans maintenant, l’Etat a lui-même organisé un immense réseau permettant la mise à disposition de tout type de greffons dans des temps record. Un réseau loin de s’embarrasser du bien-être des donneurs : ces personnes seront, de toutes façons, éliminées. Prélever, sur le corps de ces dernières, tous les organes utiles à des fins commerciales avant de les incinérer et ainsi une façon simple, efficace et lucrative « d’optimiser » la politique d’extermination d’une partie de la population chinoise. En l’occurrence, les individus majoritairement concernés sont les pratiquants de Falun Gong.

Publications :

« Organes de l’Etat : Abus de transplantations en Chine  », Matas et Trey, 2012

« Prélèvements Meurtriers : Deuxième rapport concernant les allégations de prélèvements d’organes sur des pratiquants de Falun Gong en Chine  », Matas et Kilgour, 2007

« The Slaughter : Mass Killings, Organ Harvesting, and China’s Secret Solution to Its Dissident Problem. », Ethan Gutmann, 2014

Juin 2015

stoppillageorganeschine@gmail.com

RAPPORT DE LA CONFERENCE A L’ASSEMBLEE NATIONALE NOVEMBRE 2013

26 mai 2015 23:09

Le 27 novembre 2013, une conférence sur les prélèvements forcés d’organes dans le monde et le tourisme de la transplantation a eu lieu à l’Assemblée Nationale en présence de :

  • Madame Valérie BOYER, députée des Bouches-du-Rhône.
  • Docteur Harold KING, représentant français de l’ONG DAFOH (Doctors Against Forced Organ Harvesting)
  • Professeur Francis NAVARRO, chirurgien transplanteur au CHU de Montpellier
  • Professeur Jacques BELGHITI, chirurgien transplanteur au CHU de Beaujon
  • Professeur Didier SICARD, ancien président du Comité consultatif national d’éthique
  • Professeur Patrick PESSAUX, chirurgien transplanteur au CHU de Strasbourg
  • Professeur Yves CHAPUIS, de l’Académie de médecine, ancien chirurgien et pionnier des greffes d’organes en France.

RAPPORT CONFERENCE 27 NOV 2013 FINAL FR